Territorialités mythiques

Des continents et des pays ont brillé de leur enseigne qui a marqué une époque de leur histoire respective.Le Toit du Monde a beau être en altitude dans une armature de massif montagneux, n’est pas privé d’ensoleillement et des intempéries.Tout endroit de la surface planétaire représente un centre du globe que revendiquait en son temps l’Empire du Milieu. Les points cardinaux sont perceptibles partout sur la planète, en dépit de l’Empire du Soleil Levant. La république du Cap-vert ,du point de vue géographique, n’est ni un cap,ni vert dans son environnement; elle est plutôt un archipel confiné par nature dans les conditions de sécheresse.Au travers de la dérive des continents, l’ancienneté du Vieux Continent par rapport au Nouveau-Monde, est méconnue du grand public; des peuples jusqu’alors inconnus dans leur environnement, étaient contemporains de ceux de la péninsule indienne supposés être en face des arrivants européens dans ce qui deviendra l’Amérique,au XVe siècle.Le Berceau de l’humanité présumé à l’époque contemporaine n’est pas considéré d’où serait venu le premier homme Adam. Au Moyen-âge et à la Renaissance, l’artiste immortalisait déjà sur une toile ou dans une figurine le couple originel s’emparant du fruit défendu qui serait une pomme. La quête scientifique localise ailleurs le berceau de l’humanité plutôt que dans l’Éden. L’art et l’archéologie divergent dans cet ordre, sur le fait que la spécificité d’une production soit liée aux données d’un environnement particulier.Parallèlement à la cueillette de pommes dans un milieu au climat tempéré, celle des dattes en zone désertique, la cola est récoltée dans certaines encablures de la  forêt tropicale. L’exploitation de chacun de ces produits basée sur des traditions alimentées d’un zeste de religiosité, est en connotation avec la culture locale. En raison de la charge émotionnelle contenue dans la manifestation des individualités territorialisées, les Soudanites croient être sur une face de la même pièce qui porte à l’envers leurs cohabitants dans l’univers.
Le train des connaissances au fil des époques, reflète le maillage du monde en territorialités mythiques et des réalités insaisissables dans leur intégralité.A la croisée des chemins, la Soudanie est à la merci de toutes les composantes interférant dans la mondialisation. Elle comprend un vaste territoire varié comptant déserts, massifs rocheux, plaines, plateaux, vallées et marécages. Suivant les latitudes, sa partie aride, semi-humide ou densément boisée, recèle d’incalculables ressources naturelles que le Soudanite exploiterait dans une proportion importante, en joignant ses efforts à ceux de personnages intéressés venus d’autres horizons. L’habitant de Soudanie symbolise une mosaïque de cultures qui reflète une multiplicité culturelle différente de celle de ces derniers. En raison de sa position géographique,chaque endroit est pourvu de données exploitables sur la planète.La Soudanie qui serait une composante de l’univers, recèle des témoignages plusieurs fois millénaires qui remettraient en cause les affirmations selon lesquelles l’origine de l’homme se localiserait en un point particulier de la terre. Sous de multiples formes, les êtres vivants qui coexistent,s’adaptent à des degrés divers à leur écosystème.Les individus ouvrent des perspectives en élaborant des techniques, la science et des liens tous azimuts.Les disponibilités humaines et matérielles mobilisées, concourent au développement et à l’évolution des mœurs.Dans un contexte primaire de rivalités, d’égoïsme,d’orgueil et de haine,l’homme réagit par l’option réductrice de convivialité,du partage, de solidarité et de la transparence.Le mode opératoire de vie commune, à travers la diversité des groupes socioculturels, renseigne à terme sur la durée,l’époque, et la qualité du cheminement notable en démocratie.
L’identification territoriale relève de l’histoire, de géographie, évoque la présence d’une communauté tribale, de ressource particulière au milieu concerné. Des territoires ayant évolué sous des autorités coloniales différentes, tels la Tripolitaine, le Fezzan, et la Cérénaique, ont ensuite été rassemblés en Libye; les entités anglophone et francophone dans le Cameroun;la Somalie réunissait la partie colonisée par l’Italie et celle qui avait été sous la colonisation britannique. Le changement d’appellation aussi a été situé dans la perspective post coloniale; il a été basé, entre autres, sur le souvenir d’un passé glorieux, le partage de valeurs, ou le sursaut idéologique aux accents évocateurs de faits relativement récents.Les états constitués sont illustrés au sein d’ensembles qui croisent d’autres sous des angles différents, relativement à l’aspect géographique transfrontalier, au plan culturel, confessionnel ou économique, dans l’optique sécuritaire,de complémentarité.Ils se retrouvent dans un tissu relationnel qui évolue en cercles concentriques vers l’intégration échelonnée tendant à la globalisation progressive.
Au sein d’une galaxie, la Soudanie constitue l’espace qu’habitent les Soudanites. Ceux-ci auront concocté une spititualité dans le sillage d’un mode de vie qui remonte à la nuit des temps et l’époque contemporaine,dont les paramètres ne leur sont pas entièrement maîtrisables. Parallèlement à l’Israélite, la seule appellation du Soudanite évoquerait l’esclavage auquel il fut soumis des siècles durant, l’espace qui l’abrite, sa nationalité, la religion qui l’anime,outre  un passé lointain. Le train de vie en Soudanie est tributaire des échanges et du brassage des populations.La dynamique socio-économique fait émerger de grands centres urbains et leurs banlieues. Une mosaïque d’agglomérations sert de cadre pour assembler respectivement des couches privilégiées et défavorisées;néanmoins,se produit la marginalisation massive d’habitants vivant dans la précarité.L’éclosion des données nouvelles offre l’allure d’eldorado aux mégalopoles que le migrant en puissance est tenté de regagner. La population démunie déambule au travers des tentatives  pour pallier dans une mesure à l’inexorable vulnérabilité dont elle serait l’objet.Dans un élan de survie, elle prend à bras-le-corps son sort présumé,en s’investissant dans des emplois jusqu’alors méconnus sur le marché du travail local. Au manque de perspectives d’avenir attribué aux laissés-pour-compte, apparaît l’alternative de s’adonner aux petits métiers qui fleurissent dans un vaste champ de l’informel. Le travailleur témoigne à terme du professionnalisme dans l’exercice quotidien d’une occupation adoptée sur le tas. Globalement semblables, les villes de Soudanie diversement colorées et grouillantes, sont illustrées dans la rue par une fourmilière de points de vente des matériaux de construction,d’équipements,du matériel roulant,d’artisanat, d’alimentation variée de terroir, d’importation, et d’industrie locale. Dans une zone donnée,le passant baigne au sein de cacophonie musicale entretenue par les tenants des stands de diffusion des chansons enregistrées et de distribution des vidéos.L’animation est démultipliée par la mobilité de nombreux individus dans tous les sens, le vacarme d’engins rejetant de la fumée suffocante, les empoignades de rue, la mendicité d’indigents et les palabres instantanées ponctuées de rigolades et de verbiages à l’emporte-pièce.La densité de la foule varie progressivement ou de manière dégressive à mesure que le passant se meut le long des rues dans les quartiers.
Dotykoira serait la capitale du pays qui parait une ville coquette, telle la belle femme couverte de parures qui serait attirante.Elle est néanmoins comparable à certaines mégalopoles soudanites surpeuplées,où les habitants semblent résignés à vivre dans plusieurs zones insalubres. Dans son extension, la cité conserve en son sein la bourgade originelle, autour de laquelle s’est greffée en cercles concentriques la périphérie urbaine.L’urbanité y est accompagnée par hétérogénéité des quartiers. Dans les manières-d’être, est perceptible le filon de la mentalité citadine par rapport à celle de l’individu resté dans l’arrière-pays.Dans une perspective globale de belle apparence de la ville, les responsables municipaux répondent à l’insuffisance des infrastructures modernes d’assainissement. Ils déploient des efforts pour aménager des sites qui constituent les dépotoirs.Les ordures,dont les sachets en plastique usagés entre autres,dispersées à l’accoutumée sur un large rayon de la ville,seraient confinées dans un espace réduit affecté à cet effet.La mise à la portée des dépotoirs autorisés est complétée de l’installation par la municipalité de poubelles géantes  utilisables par les ménages et les groupements à but lucratif armés de matériel approprié,qui contribuent à la salubrité urbaine.

Le faire-valoir de l’assainissement n’est pas défini sur une courte échelle.Il est à sa manière,une forme d’éducation civique à l’endroit de l’individu qui jette délibérément les ordures à tout bout de champ;rendant l’environnement agréable,le citoyen est amené à changer de comportement en faveur de l’hygiène publique.

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